Les masos de la mythologie

Les masos de la mythologie

 Déviants ? vous avez dit déviants ? Mais alors très vieille déviance car les dieux l’étaient aussi. Sisyphe : « et je vis Sisyphe qui souffrait de grandes douleurs et poussait un énorme rocher avec ses deux mains. Et il s’efforçait, poussant ce rocher des mains et des pieds jusqu’au sommet d’une montagne. Et quand il était près d’en atteindre le faîte, alors la masse l’entraînait, et l’immense rocher roulait jusqu’au bas. Et il recommençait de nouveau, et la sueur coulait de ses membres, et la poussière s’élevait au-dessus de sa tête ». Hercule : Hercule le grand, se vend comme esclave à Omphale qui l’habille en femme alors que les gravures la représentent dans des accoutrements masculins à ses côtés. Le dieu Pan, amoureux d’Omphale… se glissa un jour dans leur lit, et en fut chassé… Jaloux il répandit dans toute la Grèce, la rumeur d’un Hercule efféminé, filant la laine aux pieds d’Omphale. Juste Duits qualifie Hercule aux pieds d’Omphale de « mythe fondateur » ou « emblématique » du sadomasochisme. Jean Pierre Vernant ne s’y trompe pas, en nous disant que Hercule est avant tout le héros qui passe les limites et brave les interdits. « Il le fait tout aussi bien en devenant doux et soumis.» Prométhée : Prométhée fut accusé d’avoir volé le feu aux dieux, depuis le char du Soleil. Jupiter furieux demande à Vulcain de l’enchainer à un rocher, où un aigle devrait lui dévorer éternellement le foie.   Hermès : il se travestit et apparaît souvent sous les traits d’une jeune femme. Le Sphinx « La forme du vrai Sphinx est...
Les Déesses-Mères

Les Déesses-Mères

Lorsque je me suis penchée sur le masochisme coté intello, j’ai cherché à lire les auteurs célèbres qui en parlaient ! Je suis tombée sur Theodor Reik, célèbre psychanalyste et psychiatre, deuxième derrière le non moins célèbre Sigmund Freud.

Et voici comment il nous parle du masochisme, il identifie les déesses païennes, belles et terrorisantes, comme étant celles devant lesquelles on se prosterne, et auxquelles on obéit, à la Dominatrice d’aujourd’hui.