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Extrait - Nikita l’espionne

 

Nikita est une femme fatale. C’est du moins l’aspect que je lui donne après l’avoir transformée, avoir mis à bas son costume de mâle. Je lui impose des seins vrais comme nature. Je l’habille avec un tailleur chic. Je la gante. Je la chausse avec des escarpins. Et je la coiffe d’une perruque très classique. Je la maquille avec une base susceptible de cacher sa barbe naissante. Puis j’applique un fond de teint mat. J’ourle savamment ses lèvres. Je dessine ses yeux. Rien n’est grotesque dans sa tenue. Elle doit passer inaperçue. Elle doit refléter une sorte de sensualité distinguée. Un chapeau piqué de plume achève sa transformation. Enfin Nikita est présentable. (…)

Après s’être lavée de tous péchés, Nikita s’exécute. Elle va se faire trouer son vagin mâle. Elle en rêvait. Je relève sa jupe. Elle est toujours culottée d’une gaine-culotte. Je prends tout mon temps. La façon qu’a Nikita de choisir sa lingerie n’est pas innocente. Une culotte difficile à descendre cultive l’attente. Nikita le sait. Ce temps si précieux, ce suspense qui la bascule dans un état extatique. État où tout est permis. Où sa virilité fracassée tombe à terre. L’image du patriarche se revêt d’un masque. Le visage enfoui, son visage n’a plus rien à voir avec celui que notre éducation lui impose. Nikita va pouvoir mener son corps vers les chemins du dehors. Il n’est plus l’homme responsable. Il est Nikita, l’espionne, cette pauvre pute qui va être violée. Son intimité la plus cachée va être ouverte, écartée, fistée. Enfin libre ! J’enfile mes gants de latex. Je mets du gel sur les doigts. La vacuité prétendue vierge s’écarte, s’ouvre sous la pression. Ma main glisse jusqu’au poignet. Je tourne mon poing dans tous les sens. Je vrille, rien ! Les microfilms ne sont pas dans le cul de Nikita. Je n’ai plus le choix. Je dois la faire parler. Je pénètre Nikita avec un plug en chrome électrifié. Et je l’attache sur la chaise à engoder. Je tiens les batteries entre mes mains.

— Tu vas parler, sac à foutre ? J’accélère la gégène.
— Pitié, pitié, hurle Nikita.
— Tu sais très bien que je n’arrêterai pas tant que je n’aurai pas ce que je cherche. Après l’électricité, la séance de fouet de plus en plus dure, Nikita finit par craquer.
— Maîtresse ! Maîtresse ! les microfilms sont dans mon sac ! Nikita marque ainsi la fin du voyage. Nikita est subjuguée par la fouille corporelle, elle se nourrit de tous les films d’espionnage. (…)

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