Bondage Fetters

Bondage Fetters www.fetters.co.uk Ma folie pour cette maison se déclenche lors de ma première visite chez eux. Je frappe à la porte de Jim Stewart, cet homme de théâtre qui, afin de réaliser ses rêves, avait commencé à créer les objets de la folie peu ordinaire. Je découvre tous les instruments de contrainte que notre civilisation a utilisés dans le but de châtier les condamnés, ou de contenir la folie. Des menottes, des colliers de fer copiés à l’identique sur ceux que portaient les galériens et les bagnards, les esclaves noirs. On les retrouve sur une toile de Goya, « Le petit prisonnier ». Mon regard est attiré par une cage à forme humaine inspirée par la Vierge de Nuremberg. J’aperçois de vraies camisoles psychiatriques en toile, d’autres en cuir, doublées de cuir ou de latex. Toutes sont renforcées. Une invraisemblable collection de cagoules orne les murs. Je n’en ai jamais trouvées de cette qualité. Elles sont doublées d’un cuir souple et elles sont travaillées à la manière des gants de boxe. Les artisans anglais spécialisés qui les fabriquent, sont réputés dans le monde entier. C’est avec eux que Jim a appris à travailler le cuir. J’en essaie une. Je suis isolée. Silence, je suis illuminée. À l’heure où j’écris, Fetters est devenu au bondage, ce qu’Hermès est à la maroquinerie. C’est John qui a développé commercialement Fetters et Jim en est resté le designer. Les fous de bondage du monde entier sont fanatique de Fetters...

Men in black 2

 *  »Men in black 2 » : Truffé de clins d’œil à la psychanalyse et de scènes de captures. Les personnages sont tour à tour « enserrés », « encordés », « enpieuvrés », « enserpentés », suspendus, pris dans tous les pièges possibles. Dès le début du film on est dans le bain. Car Serleena n’est autre que Méduse Méduse la pétrifiante, la castratrice. Elle est serpent quand elle arrive sur la planète. Durant sa transformation elle est entourée, recouverte de serpents. Au bout de ses doigts elle restera armée de tentacules de pieuvre rétractables. Elle feuillette un catalogue de lingerie sexy, elle se transforme en femme fatale. Elle se fait attaquer. Et elle dévore son assaillant. Certes, il n’a pas cherché ce retour au ventre maternel dont parle Otto Rank, mais il y est bel et bien. Serleena enceinte de l’homme dévoré. Le temps qu’elle digère et il retombera dans le néant. Jeff le ver metrophage serait peut-être la représentation du gros poisson de Jonas - Le livre de Jonas. En tous cas Serleena procède à des interrogatoires musclés. Elle veut retrouver la lumière de Zarka. Elle ligote et « enserpente ». Toute « encuirée », elle suspend d’une main le gérant de la pizza. Elle ligote à la corde Franck le carlin extra terrestre. Le patron de la station c’est Z. Les men in black sont J. et k, l’autre. Serleena est avalée par Jeff le ver metrophage. Prisonnière, elle s’y repose elle y puise à nouveau des forces. Les aquariums où elle emprisonne et plonge des serpents qui enserrent les victimes. La chaise à « dé-...